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samedi 3 juillet 2010

Rage

E/ LA RAGE



   300 cas de personnes déclarent en moyenne la rage chaque année. L'évolution est fatale dans la plupart des cas.

Ne pas en conclure que 300 voyageurs ont été mordus ou ont risqué leur vie!



-les sujets les plus exposés sont les jeunes enfants locaux

-on peut contracter la rage par simple léchage d'une plaie par un animal infecté

-la déclaration de la maladie (l'apparition des 1ers symptômes) peut aller de quelques jours à plusieurs années.



Quelques chiffres:



     10 millions de chiens en Thaïlande. Les campagnes de vaccination antirabique estiment le nombre de chiens domestiques vaccinés à 50%, et le nombre de chiens errants porteurs à 10%.

     Sur Bangkok, 8,5% des Locaux mordus l'ont été par leurs propres animaux.

     1 chien sur 3 présumé enragé s'avère réellement porteur.

     Le risque de contracter la maladie en présence d'un animal porteur est de 15%, oscillant entre 0,1% et 60% suivant le type de lésions de la peau chez l'Humain. Celles-ci sont d'autant plus dangereuses qu'elles se situent près des nerfs, sur la partie supérieure du corps, ou le visage.



     La maladie est extrêmement rare chez le voyageur; en 20 ans en France, 19 cas dont 18 après séjours en Afrique.

   On a relaté une déclaration de cette maladie 30 ans après la morsure: il ne faut donc pas hésiter à consulter, même tardivement. Dès la suspicion, le plus vite sera le mieux, bien évidemment.

     Le Ministère canadien de la Santé  estime que tout voyageur doit considérer tout chien errant comme porteur possible de la rage.

     La vaccination post-exposition est très efficace. La plupart des Offices nationaux ne recommandent donc de se faire vacciner par sécurité pré-exposition que dans les cas suivants:

- contact permanent avec des animaux

-spéléologie (chauves-souris)

-séjour prolongé dans une zone n'offrant pas d'accès rapide à des soins performants 





La conduite thérapeutique à suivre est très variable selon la situation: animal connu comme agressif  on non, porteur ou non (et donc suivi de l'animal) plaie sanguine ou non, etc...

Dans tous les cas, il faut consulter au plus vite au moindre soupçon, la désinfection rapide de la plaie est primordiale, ainsi que la vaccination .

Prévenir les autorités locales (médecin, chef de village) permettra aussi d'adopter la meilleure conduite à tenir individuellement et collectivement après l'incident.



http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs099/fr/



Voici un exemple  des réponses  possibles en cas de morsure.



Attention! Seul un praticien pourra estimer la conduite thérapeutique à apporter en fonction de la situation.






(sources UJF Grenoble. Pr. J.Lebeau)

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