dimanche 23 mai 2010

BANGKOK: Le temple des tortues (Wat Prayun Wongsawat Woraviharn)














  Un petit sanctuaire à 2 pas du Memorial bridge: le "Sanctuaire des tortues" est un petit bassin qui s'étend autour d'une colline artificielle.











   On pourra noter qu'un petit résident belge bien connu s'est égaré dans le paysage.










    Certaines des tortues sont très âgées, et reposent, indolentes, attendant le visiteur.

Dans une eau assez polluée, d'ailleurs.

    On peut les nourrir en achetant sur place une assiettée de bananes: vous verrez alors quelques habitantes, qui se dissimulaient jusque-là, émerger des eaux, et venir se nourrir, montant les unes sur les autres.







   Le sanctuaire fait partie d'un site bouddhique étendu, le Wat Prayun Wongsawan, et possède un collège important.

   Quelques étudiantes entre 2 cours viennent parfois s'amuser autour du bassin .










   Le sanctuaire est parsemé de petits chedis et de mini-temples renfermant les cendres de personnalités.

  On peut relier la minuscule île par un petit pont, et découvrir un petit passage qui révèle le grand chedi du site.



















   A la sortie du site,  un bonne petite gargote qui propose quelques plats délicieux, notamment un exquis riz frit, parmi un des meilleurs que j'ai mangés.






   La cuisinière est très accueillante, son sourire est éclatant, elle parle un peu anglais, et nous promettons de revenir manger dès que possible, ou de lui envoyer quelques voyageurs amateurs de "thaï food".





































  Le quartier de Thonburi, totalement délaissé par les touristes occidentaux dont je m'étonnerai toujours de l'instinct grégaire surdéveloppé, et du peu d'appétence pour l'inconnu dissimulé à quelques mètres d'eux (alors que les mêmes sont à la recherche de "l'authentique"!), fut un des 1ers que je visitai à Bangkok, au tout début des années 2000.

 

Petits sois ombrés, artisans de rues, antiques maisons de bois dont certaines semblent pouvoir s'écrouler à tout moment, riverains indolents entourés de chats non moins somnolents, temples chinois écaillés, minuscules klongs enjambés de ponts de pierre...Ma tante par alliance y demeurait, dans une des ces maisons de bois semblant plongée dans une faille temporelle vers le passé, coincée entre 2 îlots modernes de béton.

 Dans un jardinet où poussaient quelques plants de légumes, un bébé somnolait, bercé dans une balancelle typiquement siamoise...ma tante concentrée sur son petit artisanat, réparait quelque sac pour un membre de la famille ou cousait quelque objet qu'elle irait vendre quelques jours plus tard sur un micro-marché local...



   Je me rappelle aussi ce très vieil opticien sur le pas de son magasin, à qui je m'adressai à 2 pas de mon hôtel.

 J'avais perdu une vis de mes lunettes pendant le vol qui m'amenait de Paris. "Venez manger! Khin kao!"... Et nous voici, pour une simple vis, à deviser de concert dans un coin du magasin, assis sur des banquettes de bois, à déguster un petit dessert de cheveux verts à la noix de coco.

  Ce charmant vieux Bangkokian tentait de rassembler quelques mots d'anglais égarés au fond de sa mémoire, tout heureux de baragouiner avec un "farang", un de ces étrangers si rares à passer devant sa boutique...mes premières heures en Thaïlande. Pur bonheur.




  Sous le Memorial Bridge, une station de vélos: système de prêt assez peu connu à Bangkok, il permet de visiter les sites les plus connus: un genre de vélolib', en quelque sorte.



   Malheureusement, et la pollution permanente, et les habitudes de conduite locales ne font conseiller ce type de balade qu'aux casse-cous!













   A l'arrière-plan, le Phra Pokklao Bridge, qui dédouble le Memorial Bridge. Sur l'autre rive, ne pas manquer le Pak klong Thalat (Flower Market), son activité permanente, ses tresseuses d'offrandes et ses subtiles fragrances entremêlées...










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